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Lamontélarié protège son environnement
Lamontélarié
Lamontélarié protège son environnement Rurale et paisible, la commune de Lamontélarié conduit une démarche de réflexion et de préservation à l’égard de son environnement naturel, véritable trésor local et écrin protecteur. Population et élus montéliots ont effectivement conscience de devoir leur qualité de vie à une position géographique et physique particulièrement privilégiée. Qui ne rêverait pas, en un XXI° Siècle confronté aux dangers d’un dérèglement climatique générant pollutions de toutes sortes et extinction d’espèces végétales et animales, de vivre en moyenne montagne (voir des photos du Haut Languedoc depuis cette page), loin des turpitudes citadines et de baigner dans une paix champêtre entretenue par une belle variété paysagère préservée en respirant un air de qualité ? Soutenu et appuyé par la population du village et de ses hameaux, le Conseil municipal de Lamontélarié travaille donc, notamment avec l’efficace participation du CPIE du Haut Languedoc, à la protection, à l’entretien et à la mise en valeur de cet environnement. > La belle place chez FREDON OCCITANIE Récolte de miel : A Lamontélarié aussi, les abeilles ont dû chercher les fleurs. La sécheresse et la canicule ont des répercussions chez les apiculteurs aussi, et donc sur le rucher Montéliot. Les plantes mellifères ont eu une floraison très brève et la saison de production a été des plus courtes. Nous avons d’ailleurs fini de récolter le miel fin juillet, alors qu’à l’accoutumée, on est plutôt sur fin août, début septembre. D’habitude, les abeilles peuvent compter sur le nectar des fleurs en fin de saison, sauf que les végétaux en souffrances n’en font pas. Les grosses chaleurs ont débuté en juin, avec une pluviométrie déjà très faible. Une seule ruche sur quatre a permis de récolter du miel. Les trois autres étaient tellement faibles que nous avons dû laisser le peu de miel aux abeilles afin qu’elles puissent se nourrir. La ruche en question a quand-même donné plus de 40 kg que nous avons mis en pot pour la prochaine distribution lors d’une festivité. A très vite donc. Vif succès de la fête des Sagnes (11-12 septembre) > Voir les photos et les vidéos de deux superbes journées Installez des plantes messicoles ! La commune de Lamontélarié propose d’implanter des plantes messicoles aux abords du rucher communal afin de promouvoir leur utilisation auprès des habitants et agriculteurs du territoire, « ceci afin d’en espérer le retour dans nos campagnes ». Le Parc naturel régional du Haut Languedoc soutient la commune dans cette démarche en faveur de la biodiversité locale. > Lire le texte complet > Qu’est-ce qu’une plante messicole ? Le Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées rend compte des opérations qui ont conduit à implanter des plantes messicoles, notamment sur la territoire de la commune de Lamontélarié au cours de l’année 2019. Ceci dans le cadre d’une opération intitulée « Opération Messiflore » dont l’objet est le maintient et la restauration de la diversité floristique des bords de champs, des vignes et des vergers. > Lire le rapport complet du Conservatoire botanique national > Télécharger le guide de reconnaissance des plantes messicoles (très instructif et passionnant) Biodiversité / Biodiversitat par Pèire Thouy La diversité, voilà un mot à la mode que l’on aime revendiquer, tant l’uniformité, voire l’unicité nous gagne, plus ou moins imposée, plus ou moins subie ou acceptée. Les équilibres responsables ont mis longtemps à se mettre en place et à assurer une cohabitation entre utilisateurs de l’espace. Fragiles, ils peuvent être perturbés par des espèces invasives. Mais la diversité, vecteur de tolérance, ne se confine pas au vivant, elle affecte aussi le domaine des langues… Alors, de nos trésors environnementaux ou linguistiques, faisons-en des atouts ! De par sa situation géographique et son histoire, La Montélarié / la Montelariá, offre une diversité de paysages, de milieux propices à une flore et une faune diversifiées. Si certains éléments de la faune sont bien identifiés (grands mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons), il en est d’autres plus discrets qui le sont moins : c’est le cas des micromammifères qui ont une activité essentiellement nocturne. Le village (grâce à l’amabilité d’Henri Escande) a la chance d’accueillir la Chouette effraie / la Dama blanca, redoutable prédateur de petits rongeurs et par là même excellente auxiliaire des agriculteurs et autres jardiniers de la nature. L’oiseau avale ses proies entières et régurgite les éléments indigestes (os, poils…) sous forme de pelotes dont l’analyse m’a permis d’identifier les proies figurant sur un tableau à télécharger ici. Outre le régime alimentaire de l’oiseau, on perçoit la diversité de ses milieux de chasse et la présence de certaines espèces révèle une bonne qualité environnementale. L’oiseau, notre allié, est à ne pas déranger, les paysages et nos trésors à préserver ! À Lamontélarié, les butineuses ont aussi des amis Label 2020 Apicité 2 abeilles pour la commune En 2018 la Communauté de Communes avait fourni aux communes volontaires des ruches et essaims. La commune de Lamontélarié s’était engagée dans cette démarche en créant un rucher communal et en sensibilisant les habitants à l’arrêt des pesticides. En récompense de son engagement, la commune avait obtenu une abeille pour le label APIcité qui récompense les politiques locales en faveur de la préservation de l’abeille et de la biodiversité. La commune de Lamontélarié poursuit ses efforts dans le domaine et se voit attribuer en 2020 une deuxième abeille pour le label APIcité, preuve d’une stratégie municipale cohérente en faveur des pollinisateurs et d’une bonne qualité de vie environnementale pour les habitants. L’occasion d’un passage pour le sénateur Philippe Bonnecarrere, venu féliciter les artisans de ce bel effort communal. > Le label APIcité 2020 et ses lauréats <a href='https://lamontelarie.fr/wp-content/grand-media/image/senateurbis2020.jpg'><img class="noLazy" src='https://lamontelarie.fr/wp-content/grand-media/image/thumb/senateurbis2020.jpg' alt='Senateurbis2020' /></a><a href='https://lamontelarie.fr/wp-content/grand-media/image/senateur2020.jpg'><img class="noLazy" src='https://lamontelarie.fr/wp-content/grand-media/image/thumb/senateur2020.jpg' alt='Senateur2020' /></a> La biodiversité et l’exemple de la sagne des Baysses Le foncier forestier communal, sujet de formation pour élus tarnais et occitans Mercredi 12 juin 2019, un stage de formation organisé par la COFOR, les Collectivités forestières d’Occitanie et les Associations des collectivités forestières du département du Tarn, s’est déroulé à la mairie de Brassac. Invités, les élus et représentants des collectivités d’Occitanie ont été accueillis par Serge Cazals, président des collectivités forestières du Tarn. Marie Lequiem a présenté le territoire, livrant notamment quelques chiffres intéressants concernant le domaine forestier et la filière bois du Tarn : la forêt représente 31% de la surface départementale, soit 179 000 ha, 15% des forêts sont publiques, il existe 1 413 entreprises allant de la production à la commercialisation employant 2 502 salariés. Le volume mobilisé en forêt publique est de 54 000 m³ en domanial pour 46 000 m³ en communal et la recette de la forêt communale se situe à plus de 1 million d’Euros. Également intéressant à savoir : 350 m³ de bois d’œuvre mobilisés représentent un emploi créé ou maintenu. Pour sa part, Samuel Pont a éclairé les participants sur le rôle de l’élu vis-à-vis de la forêt et de la filière bois. L’objectif de cette formation, à laquelle les services de l’État (DDT) et l’ONF étaient représentés, a été d’informer les élus sur le foncier et sur leur rôle dans ce domaine, de faire un focus sur le foncier forestier communal et de traiter le foncier « atypique » comme les biens vacants et sans maître. Et plus encore avec le droit de préférence, le droit de préemption, les ENS (espaces natu
Source : Lamontélarié
Publié le 04/06/2026